Depuis la loi de cohésion sociale du 18 janvier 2005, toute entreprise de plus de 1000 salariés qui procèdent à des licenciements collectifs a l’obligation de contribuer à la création d’activités et au développement de l’emploi dans la zone géographique concernée. Ce sont les opérations dites de « revitalisation du territoire », que Schneider Initiatives Entrepreneurs gère pour le compte de Schneider Electric.

Seulement quelques opérations de ce type ont dû être menées par Schneider Electric dans l’hexagone depuis la promulgation de la loi. A chaque fois, le processus a été le même. D’abord, dans le cadre du Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE), Schneider Electric accompagne le reclassement de l’ensemble des salariés concernés par les suppressions d’emploi. Ensuite, Schneider Initiative Entrepreneurs gère l’opération de revitalisation du territoire. Celle-ci passe par :

01

La négociation avec la DIRECCTE (Direction régionale des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l’emploi) d’un budget qui est fonction du nombre d’emplois supprimés.

02

La définition par SIE, sur proposition éventuelle de la DIRECCTE, d’une liste de structures susceptibles d’être aidées en vertu de leur capacité à générer de l’emploi

03

La présentation par SIE du plan de revitalisation au Préfet, la DIRECCTE, les représentants des collectivités territoriales, ainsi que les syndicats professionnels et de salariés,

04

Après discussion, il en ressort un plan d’action avec une liste de structures à aider, la définition des actions et les financements associés.

Toutes les décisions sont prises avec l’unique souci de générer de l’emploi durable.

Dans le cadre de cette initiative Schneider Initiatives Entrepreneurs est amenée à aider :

  • Des associations qui accompagnent les porteurs de projets;
  • Des associations de formation professionnelles;
  • Des structures d’insertion professionnelle;
  • Des entreprises de travail en temps partagé;
  • Des incubateurs.

Une convention est signée entre SIE et l’Etat (représenté par la DIRECCTE). Puis une convention est signée avec chaque structure aidée dans laquelle sont fixés : les objectifs en termes d’emplois, les actions, le planning, les conditions de paiement.

SIE suit la réalisation du plan, déclenche les paiements quand les objectifs sont atteints et rend compte à la DIRECCTE. Un plan de revitalisation dure entre deux et trois ans.